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Térébenthine

Térébenthine

Carole Fives

Gallimard

  • par (Libraire)
    24 octobre 2020

    Coup de cœur de la chouette

    Trois étudiant.e.s aux Beaux-Arts de Lille découvrent avec amertume un enseignement à l'encontre de leurs idéaux. La peinture a-t-elle encore un avenir ?


  • par (Libraire)
    23 septembre 2020

    Trois jeunes gens s'engagent dans la voie de la peinture dans le cadre de leurs études aux Beaux Arts, alors que cette discipline jugée obsolète n'y est plus enseignée. C'est le temps de la vie de bohême, de la révolte et des manifestes.
    Chronique de la vie d'artiste et de trois jeunes gens livres, engagés et tragiques.
    Une leçon d'art et de création et le portrait lucide d'un milieu, de ses postures et de ses impostures.


  • par (Libraire)
    21 septembre 2020

    « Faites ce que vous voulez, mais surtout ne changez pas, faites toujours la même chose ! La première qualité pour un artiste, est d’avoir un travail i-den-ti-fiable. Re-pé-ra-ble. Co-hé-rent. »

    Au début des années 2000, Ils sont 3 passionnés que la peinture réunit aux Beaux Arts de Lille. Inévitablement, ils deviennent amis, envers et contre tous les autres étudiants qui pensent qu’à l’ère numérique, cet art est ringard. La mode est alors à l’art conceptuel, aux performances et autres installations. Relégués dans les sous-sols froids et sales de l’école, sans professeur, ils s’obstinent. Entre cours d’histoire de l’art exclusivement orientés vers les hommes, et expo avortées, cette satyre de l’art contemporain (et de son enseignement) est imprégnée de désillusions et de renoncements de jeunes gens plein d’espoir. Le roman commence 10 ans plus tard, alors qu’une rétrospective de l’oeuvre de Luc enflamme les critiques. La peinture reviendrait-elle en grâce ? Mais Luc, l’irréductible, a disparu. Il est temps pour l’auteure d’en raconter l’histoire.


  • par (Libraire)
    17 septembre 2020

    Juste et délicat.

    Carole Fives est une auteure originale. Après le très beau "Tenir jusqu'à l'aube" qui aborde le sujet des mères isolées, son nouveau roman "Térébenthine" nous parle de l'art, de la peinture et des artistes. Avec toujours beaucoup de précisions, de justesse, de sensibilité et d'engagement. A travers le parcours de trois jeunes peintres étudiants aux Beaux-Arts, certainement inspiré de sa propre expérience, elle rend hommage aux artistes et plus particulièrement aux femmes peintres. C'est un très joli roman, délicat, qui montre la place essentielle de l'Art, comme acte de résistance, et la vie mouvementée des artistes.

    Vanessa


  • 1 septembre 2020

    Très bonne lecture !

    Peintre ? Plus personne ne s'intéresse à la peinture. Abandonnez cette lubie, les Térébenthines, il pue votre avenir, comme vous et vos relents de White Spirit obstinés.
    Et toi, petite peintresse, tu persistes à t'ancrer dans ce que tes profs appellent gracieusement de la "merde". Sans compter que tu es une femme, et artiste est un mot masculin en ce bas monde.

    Fort, percutant, véritable critique du monde impitoyable et hypocrite de l'art, ainsi qu'une superbe ode à la peinture. Très bon !


  • par (Libraire)
    29 août 2020

    Conseillé par Fabienne, libraire

    On retrouve avec plaisir la plume incisive de Carole Fives, cette écriture précise et nerveuse qui est sa marque de fabrique. Tout sonne juste dans cette description de la quête artistique d'un trio d'amis, étudiants aux Beaux-Arts, leurs illusions bien souvent perdues en chemin, les passions qui les animent et les détruisent aussi parfois, leurs rêves que l'institution piétine. Au final un texte extrêmement intéressant et une belle réflexion sur l'art contemporain.


  • par (Libraire)
    28 août 2020

    Contre tous

    Ils sont trois, élèves des Beaux-Arts, jeunes et pourtant déjà ringards. Leur tort ? Continuer à peindre alors que le monde de l'art ne jure que par les installations et la vidéo.Sans même s'en rendre compte, en cherchant à faire de l'art leur métier, en interrogeant encore la couleur et la matière sur une toile, comme tant d'autres avant eux, ces trois personnages deviennent des héros discrets et nouent une étrange amitié, aussi solide et impalpable que leurs convictions.    
    Avec cette histoire de résistance douce, de résistance obstinée, Carole Fives écrit un roman initiatique qui navigue dans les eaux troubles de la vie à 20 ans, là où l'idéalisme furieux de l'adolescence entre en collision avec le mépris glacial des contingences adultes, là où on découvre que l'on n'a pas la même valeur selon qu'on soit un homme ou une femme, selon qu'on accepte de se plier aux vanités du moment ou qu'on leur préfère la profondeur de nos émotions.
    Fin, juste, vivant, c'est un roman à l'image de son sujet : aussi exaltant que désespéré.Et puis il reste la peinture, qui peut tout, qui est tout, qui vaincra tout à la fin.


  • par (Libraire)
    18 août 2020

    « Les Térébenthines », c’est le surnom peu amène que les étudiants des Beaux Arts donnent à leurs camarades qui étudient la peinture, cet art devenu dépassé et qui n’est plus guère plébiscité par le milieu… Mais cela n’empêche pas Luc, Lucie et la narratrice de s’adonner à leur passion, se retrouvant presque clandestinement dans les sous-sols de l’école lilloise. Ces quelques années au sein de la structure académique sont aussi l’occasion pour la narratrice de constater à quel point le monde de l’art est masculin ! Bien peu de femmes sont mentionnées dans les cours d’histoire, et les étudiantes ne sont que bien peu encouragées à persévérer dans leur voie… Roman à la fois intime et engagé, Térébenthine nous entraîne dans les coulisses d’une école d’art !