La papeterie Tsubaki, Roman

Ito Ogawa

Philippe Picquier

  • 1 mai 2022

    Une balade nippone hors du temps

    Ogawa Ito nous emmène dans la petite ville de Kamakura au Japon, suivre le récit de Hatoko, au fil des saisons mais délicieusement hors du temps. Le narrateur, dont on découvre progressivement les origines, revient dans sa ville natale pour reprendre la papeterie et le métier de sa grand-mère, écrivain public. Cet art perdu de la calligraphie, dont les détails (choix du papier, de la plume, du style, etc.) nous immergent d'emblée dans le quotidien de Hatoko, la fera rencontrer une série de personnages singuliers et attachants, dans l'intimité desquels son métier la fait s'immiscer.
    Partageant avec nous son amour de la cuisine et des plaisirs simples de la vie, l'auteur nous livre un roman très attachant, sensible mais avec plein de pudeur et de retenue qui caractérisent la littérature nippone, nous faisant refermer l'ouvrage avec le sourire aux lèvres.


  • par (Libraire)
    3 décembre 2021

    Petite perle fraîche et légère qui nous transporte à Kamakura au Japon où l’on suit le quotidien d’une jeune femme travaillant dans sa papeterie et comme écrivaine publique. Au fil de ses commandes on en apprend davantage sur les principes du wabi-sabi, propre à la culture japonaise et notamment sur la pratique de la calligraphie. Une belle lecture douce et paisible qui continue avec sa suite, La République du Bonheur publiée fin août dernier.


  • par (Libraire)
    16 septembre 2021

    L'art de choisir les mots. L'art de les transmettre. Roman d'une grande douceur, où le toucher, la sensibilité, la joie et la mélancolie s'écoulent et se diluent dans l'ambiance apaisée et savoureuse du Japon.


  • 17 août 2021

    Japon

    De l’autrice, je n’avais lu que "Le restaurant de l’amour retrouvé". Cette papeterie me faisait de l’œil, et en plus, il est en poche.

    J’ai aimé me plonger pendant une année dans la vie d’une petite ville proche de Tokyo. Ses habitants y cultivent encore certaines traditions et la douceur de vivre.

    Si les aventures amoureuses de Hatoko, le personnage principal, ne m’ont pas passionnées, j’ai en revanche aimé ses écrits imposés.

    Hatoko tient en effet cette papeterie familiale, qui est aussi une échoppe d’écrivain publique.

    J’ai aimé le choix des stylos, de l’encre, du papier et enfin des mots pour chaque missive qu’elle devait rédiger.

    J’ai aimé que ces écrits soient retranscrits en japonais.

    Et puis le temps s’écoule au fil des saisons, et rien que ça, c’est beau.

    Quelques citations :

    Mange amer au printemps, vinaigré l’été, piquant l’automne et gras l’hiver. (p.135)

    Il faut se dire à l’intérieur : « Brille, brille, brille ! » (p.196)

    Mourir, c’était peut-être vivre éternellement. (p.257)

    L’image que je retiendrai :

    Celle du plat d’anguille qu’Hatoko commande lors d’un dîner avec Le Baron, plat qu’elle n’avait pas mangé depuis la mort de sa grand-mère.

    https://alexmotamots.fr/la-papeterie-tsubaki-ogawa-ito/


  • 30 juin 2021

    Conseillé par Célia

    Un roman fascinant, qui nous emmène à la découverte des coutumes japonaises.

    Au décès de sa grand-mère, Hatoko doit reprendre la papeterie familiale. Outre les articles de papeterie, le magasin est aussi réputé pour les talents d'écrivain public de la vieille dame.

    Voulant perpétuer l'héritage familial, Hatoko nous entraîne dans la rédaction de lettres en tout genre : annonce de séparation, déclaration d'amitié, etc.

    Le choix de papier, d'encre ou encore de plume, ici tout est décortiqué et nous immerge complètement dans la culture japonaise et ses symboles.

    S'inscrivant dans la lignée des grands romans asiatiques, "La papeterie Tsubaki" est un texte tout en douceur, en poésie et en bienveillance, qui saura sans nul doute vous apaiser.
    Tout en essayant de s'adapter à sa nouvelle vie, la jeune femme apportera également beaucoup de bien autour d'elle, sans même le savoir.


  • par (Libraire)
    17 juin 2021

    Une lecture douce

    A 25 ans, Hatako prend la suite de sa grand-mère à la tête de la papeterie Tsubaki où l'on est aussi écrivain public.
    Beaucoup d'humilité et de pudeur chez cette jeune fille qui évolue au fil des pages et fait de belles rencontres.