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  • par (Libraire)
    5 avril 2020

    Nul doute qu’après la lecture de ce roman vous vous souviendrez vous aussi que les fleurs de poirier sont blanches ! 200 pages d’émotion a l’état brut !
    Céline.


  • par (Libraire)
    4 mars 2020

    Quand on a lu "Là-haut, tout est calme", souvenir de lecture inoubliable, on sait en ouvrant ce livre qu'on va retrouver la plume sobre et délicate de Gerbrand Bakker et une histoire où la famille et les sentiments de ses membres auront la première place.
    Un accident vient bouleverser la vie et le quotidien de Gerard et ses trois garçons. Gageons que les adolescents qui conduisent le récit ne vous laisseront pas insensibles...
    Laëtitia


  • 3 mars 2020

    Gerson, 13 ans, coule des jours heureux dans la campagne hollandaise aux côtés de son père et de ses frères, jumeaux et narrateurs de l'histoire. Tous les quatre ont réussi, bon gré mal gré, à combler l'absence de la mère, partie sans laisser d'adresse. Mais un accident de la route, qui rend Gerson aveugle, vient chambouler leur paisible existence. Gerbrand Bakker, sous l'apparente simplicité de l'écriture, dresse le portrait émouvant, tout en nuance, d'un jeune garçon frappé de plein fouet par le destin et d'une famille déroutée par ce drame. Il dépeint très justement les subtiles relations qui unissent le père à ses fils, les jumeaux à leur petit frère. Comme dans ces précédents romans, pas d'action, de revirement de situation, juste de la poésie, une connaissance fine de l'humain et de la nature qui l'entoure, une tension qui monte au fil des pages et un dénouement qui nous laisse le coeur serré. "Quand je dors, je rêve et quand je rêve, au moins je vois encore quelque chose." Des mots qui résonnent bien après la dernière page refermée.


  • par (Libraire)
    19 février 2020

    Cécité

    Gerbrand Bakker est un orfèvre des mots, un sculpteur littéraire hors pair qui sait installer le lecteur confortablement et durablement dans le récit; le saisir et le maintenir dans une tension émotionnelle intense. C'est toujours beau, tragiquement beau, superbement humain.


  • par (Libraire)
    28 janvier 2020

    Conseillé par Fabienne, libraire

    Je suis tombée complètement sous le charme de ce court roman jusqu’à en relire plusieurs fois certains passages tant la poésie qui y circule m’a subjuguée. Poésie dans la description de la fratrie, dans l’observation de la nature, dans la construction de la narration.
    Gerbrand Bakker écrit comme un orfèvre des mots. Tout est ciselé et doré à l’or fin des émotions. Tout devient palpable. Tout est évocation. Jusqu’au moindre souffle sur la peau par une chaude journée d’été où le parfum d’un fruitier en fleur. Jusqu'à cette plongée vertigineuse dans le noir quand il est question de cécité.
    Le roman est bouleversant, porté par une intensité dramatique inéluctable.
    Lisez « Parce que les fleurs sont blanches », oui lisez ce petit bijou et vous serez comblé !


  • par (Libraire)
    22 janvier 2020

    Noir obscur

    Le noir va devenir le quotidien du jeune héros de ce livre touchant et minimaliste. Devenu aveugle après un accident de voiture, il évoque son vécu et surtout sa difficulté à appréhender le monde qui l'entoure. La perte de ce sens va l'empêcher de se construire à une période où tout lui semblait possible.
    Un roman déchirant, juste et clairvoyant...


  • par (Libraire)
    18 janvier 2020

    Magnifique découverte venue des Pays-Bas

    Amour, fraternité, sensibilité au sein d'une famille déchirée par un accident ..