Conseils de lecture

Parce que les fleurs sont blanches
18,00
par (Libraire)
28 janvier 2020

Conseillé par Fabienne, libraire

Je suis tombée complètement sous le charme de ce court roman jusqu’à en relire plusieurs fois certains passages tant la poésie qui y circule m’a subjuguée. Poésie dans la description de la fratrie, dans l’observation de la nature, dans la construction de la narration.
Gerbrand Bakker écrit comme un orfèvre des mots. Tout est ciselé et doré à l’or fin des émotions. Tout devient palpable. Tout est évocation. Jusqu’au moindre souffle sur la peau par une chaude journée d’été où le parfum d’un fruitier en fleur. Jusqu'à cette plongée vertigineuse dans le noir quand il est question de cécité.
Le roman est bouleversant, porté par une intensité dramatique inéluctable.
Lisez « Parce que les fleurs sont blanches », oui lisez ce petit bijou et vous serez comblé !


City of windows
20,00
par (Libraire)
24 janvier 2020

Conseillé par Stéphanie, libraire

Un polar glacial... Au coeur de New York, pendant une tempête de neige, le duel entre un astrophysicien odieux et un sniper redoutable. Le suspens est électrisant et le final totalement inattendu.


L'Enfant de la colère
19,00
par (Libraire)
22 janvier 2020

Conseillé par Fabienne, libraire

Roman lu (dévoré même) quasiment d'une seule traite. Michel Serfati nous emporte littéralement aux côtés de Nadia, dans sa quête du père et d'elle-même. Le récit - empreint d'une grande humanité - est porté par une très belle écriture, musicale et fluide. Sous la plume de l'auteur, Strasbourg et Istanbul deviennent des personnages à part entière et le roman fourmille d'une multitude de détails qui sont autant d'histoires dans l'histoire - et notamment la très belle découverte d'un instrument de musique méconnu : le hang.
"L'enfant de la colère" fait partie de ces romans que l'on n'oublie pas, jusqu'à son dénouement qui échappe à la facilité.


LE CHEMIN DES AMOUREUX

Louison

Robert Laffont

18,00
par (Libraire)
21 janvier 2020

Conseillé par Fabienne, libraire

Peut-on se réjouir quand tout s'écroule autour de nous ? Juliette et Jérôme s'aiment et décident d'avoir un enfant mais le bonheur est fragile et le monde ne tourne pas toujours rond...
Ce premier roman de la dessinatrice Louison est à l'image de ce postulat : on passe du rire - en grands éclats - aux larmes ; on se dit que la vie est bien triste parfois mais on finit toujours par sourire grâce à une multitude de petits détails savoureux qui nous ramènent à la vie. Le style est réjouissant, Louison a le sens de la formule et de l'observation et, du coup, malgré les tragédies qui le traversent, ce chemin des amoureux est lumineux. Voilà un livre qui fait du bien et qui donne envie de croire aux lendemains même quand ils déchantent.


Et toujours les Forêts
20,00
par (Libraire)
17 janvier 2020

Conseillé par Fabienne, libraire

Une claque monumentale ! Un KO debout !
"Et toujours les Forêts" est un livre noir, abrupte, un récit de fin du monde, un roadtrip dans un univers dévasté, un voyage initiatique post apocalyptique.
J’avoue avoir cheminé au côté de Corentin l’angoisse, la peur et le chagrin chevillés au corps ; et je suis depuis habitée par un profond malaise comme si tout ce qui est décrit dans ce roman ne relevait pas que de l’imagination de Sandrine Collette.
Fabuleuse écriture dont la poésie accentue la cruauté du propos en y insufflant quelques raisons d’espérer, réminiscences d’un monde qui n’est et sans doute ne sera plus jamais.
Ce roman est d’une intensité incroyable. Impossible d’en sortir indemne.
Et au bout des 334 pages, cette question qui tourne à l’obsession : et si tout cela était plausible, qu’allons-nous devenir ?